La directrice générale, dirige les deux maisons de Logis Rose-Virginie. Elle est secondée par deux coordonnatrices et sept intervenantes de suivi, quatre intervenantes de fin de semaine et des gardiennes de nuit, dont la mission est d’accompagner les femmes hébergées vers l’autonomie, d’assurer une présence continue (24/7) et d’intervenir en cas de problème. Des bénévoles apportent également un soutien ponctuel – mais essentiel – à l’organisme.
HISTORIQUE
En 1990, l'achat par la Congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur des Appartements Rosemont, permet à Soeur Pierrette Leclair de concrétiser son rêve et de créer avec Sœur Suzanne Goulet le « chaînon manquant » : 21 logements supervisés ouvrent leurs portes, offrant à autant de femmes en difficulté l'espace et le temps (jusqu'à trois ans) pour reconstruire leur vie. Rapidement, la demande pour ce type d'hébergement dépasse la capacité d'accueil de l'organisme.
En 1994, les Oeuvres du Bon Pasteur ouvre 26 nouveaux logements dans un édifice appartenant à la ville et géré par l'Office municipal d'habitation de Montréal : l'Habitation Pelletier. Logis Rose-Virginie est un organisme à but non lucratif (OBNL) dirigé par la directrice générale, deux coordonnatrices et un conseil d'administration. Logis Rose-Virginie accueille 47 résidantes réparties en deux immeubles..
Logis Rose-Virginie est membre de :
- Fédération des OBNL d'habitation de Montréal
- Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal
- Corporation de développement communautaire de Rosemont
- Association des intervenants en toxicomanie du Québec
Conseil d'administration |
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Johanne Cassis, présidente
Michèle Perryman, vice-présidente
Nicole Petitclerc, secrétaire/trésorière
Denise Brisebois
Sr Pierrette Hamelin, RBP
Scott Hughes
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Sr Yolande Roy, RBP Membre honoraire :
Père Emmet Johns alias Pops
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« L’oeuvre de Rose-Virginie est très particulière, parce que c’est une oeuvre à long terme pour aider les femmes en difficulté, la seule, peut-être. Il faut prendre le temps voulu pour atteindre les objectifs de chacune. Le court terme et même le moyen terme, c’est insuffisant. Il faut avoir le temps d’accompagner les personnes dans leurs difficultés individuelles, pour avoir une réponse individuelle. Quand vous vous adressez aux problèmes des sans-abri, des gens en difficulté, vous vous adressez aux problèmes de la personne, pas aux problèmes d’une classe. »